
Dans sa réponse, le Copyright Office s'est appuyé sur les arguments de l'Entertainment Software Association (ESA), qui craignait qu'un accès plus facile aux jeux archivés ne présente un risque pour le marché commercial. En particulier, la pétition du VGHF a été rejetée car elle ne proposait pas de réglementation claire sur qui pouvait accéder aux jeux archivés et dans quel but. N'abandonnant pas encore, le VGHF avait espéré développer un système d'archives numériques de jeux vidéo dans lequel les utilisateurs pourraient accéder aux jeux archivés via des plateformes d'émulation. Mais le défi consiste à garantir que l’accès soit contrôlé et que les abus soient évités. Le Bureau du droit d'auteur a souligné que les risques pour le marché des jeux seraient trop grands si un tel accès sans restriction aux contenus archivés était autorisé. Cette décision signifie que les jeux vidéo, contrairement à d’autres médias, restent difficiles à préserver, mettant en péril la préservation d’une grande partie de l’histoire du jeu vidéo.
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