Publié le 20/04/2010 Dans Press Releases
Le texte suivant est issu d'un communiqué de presse et ne reflète en rien l'opinion de la rédaction.
Wemmel – 20 avril 2010 – Symantec Corp. (Nasdaq : SYMC) publie aujourd’hui la 15e édition de son rapport ISTR (Internet Security Threat Report), qui met en évidence les principales tendances en matière de cybercriminalité du 1er janvier au 31 décembre 2009. Pour cette année marquée par deux cyber-attaques importantes, Conficker lors des premiers mois et Hydraq en toute fin d'année, le rapport de Symantec sur les menaces pour la sécurité de l'Internet fait apparaître une augmentation constante du nombre des cyber-attaques qui sont en outre de plus en plus sophistiquées.
« Les pirates informatiques sont passés des simples escroqueries à des campagnes d'espionnage extrêmement sophistiquées visant quelques-unes des plus grandes entreprises mondiales et entités gouvernementales », explique Stephen Trilling, vice-président senior du département STAR (Security Technology and Response) de Symantec. « La portée de ces attaques et le fait qu'elles viennent des quatre coins du monde donnent une dimension internationale à ce problème, qui demande la coopération à la fois du secteur privé et des gouvernements mondiaux. »
Le rapport de cette année a mis en lumière les tendances suivantes :
* Le nombre de menaces visant les entreprises a augmenté. En raison du profit monétaire qu'ils peuvent tirer en compromettant la propriété intellectuelle (PI) d'une entreprise, les cybercriminels se sont tournés vers les sociétés. Le rapport révèle que les pirates exploitent l'abondance d'informations personnelles ouvertement disponibles sur les sites de réseaux sociaux pour produire des attaques spécifiques sur des individus clés au sein des entreprises visées. Hydraq a fortement mobilisé l'attention au début de l'année 2010, mais il ne s'agissait en fait que de la dernière d'une longue série d'attaques ciblées de ce genre, parmi lesquelles Shadow Network en 2009 et Ghosnet en 2008.
* Des « kits » d'attaque qui facilitent plus que jamais la tâche des pirates. Des « kits » d'attaque cybercriminelle ont permis à de nouveaux pirates, même amateurs, d'infiltrer facilement des ordinateurs et de dérober des informations. L'un de ces outils, baptisé Zeus (Zbot) et que l'on peut se procurer pour seulement 700 dollars, automatise le processus de création de logiciels malveillants personnalisés capables de voler des données personnelles. À l'aide de kits comme Zeus, les pirates ont littéralement créé des millions de nouvelles variantes de programmes malveillants pour éviter d'être détectés par les logiciels de sécurité.
* Le nombre d'attaques en ligne ne cesse d'augmenter. Les pirates informatiques d'aujourd'hui utilisent des techniques de manipulation psychologique pour rediriger les utilisateurs vers des sites Internet malveillants. Ces sites s'attaquent ensuite au navigateur Web de la victime, ainsi qu'aux plug-ins vulnérables tels que ceux utilisés habituellement pour lire des vidéos ou des fichiers de données. L'année 2009 a été marquée par une augmentation spectaculaire du nombre d'attaques en ligne touchant les lecteurs de PDF ; elles ont représenté 49 % des attaques en ligne constatées, soit une progression considérable par rapport aux 11 % rapportés en 2008.
* Les activités malveillantes s'implantent dans les pays émergents. Ce rapport montre clairement que les activités malveillantes s'installent à présent dans des pays déployant une infrastructure haut débit, tels que le Brésil, l'Inde, la Pologne, le Vietnam et la Russie. En 2009, ils ont progressé dans le classement des pays à la fois source et cible des activités malveillantes provoquées par des cybercriminels. Les conclusions du rapport laissent entendre que les mesures gouvernementales sévères des pays plus matures en termes d’infrastructure Internet ont conduit les cybercriminels à lancer leurs attaques depuis des pays en développement, où le risque de poursuites est moindre.
Autres constats de l'ISTR :
* Les programmes malveillants prolifèrent. En 2009, Symantec a identifié plus de 240 millions de nouveaux programmes malveillants distincts, soit une augmentation de 100 % par rapport à 2008.
* Principales menaces. Le virus Sality.AE, le cheval de Troie Brisv et le ver SillyFDC ont été les menaces les plus bloquées par les logiciels de sécurité Symantec en 2009.
* Downadup (Conficker) est toujours très répandu. Selon les estimations, Downadup a touché plus de 6,5 millions de PC dans le monde à la fin de l'année 2009. Jusqu'à présent, les ordinateurs toujours infectés par Downadup/Conficker n'ont pas été impliqués dans des activités illégales significatives, mais la menace subsiste.
* L'usurpation d'identité continue de progresser. 60 % des vols de données exposant des identités ont été causées par un piratage informatique. Comme l'étude 2010 State of Enterprise Security de Symantec le révèle, ce problème ne concerne pas seulement les grandes entreprises, puisque 75 % des sociétés interrogées ont été victimes de cyber-attaques en 2009.
* Une nouvelle année marquée par la prolifération des spams. En 2009, les spams ont représenté 88 % de tout le courrier électronique observé par Symantec, atteignant un pic de 90,4 % en mai et baissant de 73,7 % en février. Sur les 107 milliards de spams envoyés en moyenne chaque jour dans le monde, 85 % provenaient de botnets. Les 10 principaux réseaux de bots, parmi lesquels Cutwail, Rustock et Mega-D, contrôlent aujourd'hui au moins 5 millions d'ordinateurs infectés. Tout au long de 2009, Symantec a constaté que des ordinateurs infectés par des botnets étaient proposés sur un marché parallèle à partir de 3 cents l'unité.
* L'application des correctifs de sécurité reste difficile pour de nombreux utilisateurs. Le rapport révèle qu'en 2009, l'installation de correctifs et la protection d’un système s'avéraient plus problématiques que jamais. En outre, beaucoup d'utilisateurs ne parviennent pas à appliquer un correctif pour traiter d'anciennes vulnérabilités. Par exemple, la vulnérabilité Microsoft Internet Explorer ADODB.Stream Object File Installation a été publiée le 23 août 2003 et des correctifs sont disponibles depuis le 2 juillet 2004 ; pourtant, en 2009, cette vulnérabilité est arrivée en deuxième position des attaques en ligne.
À propos du rapport ISTR (Internet Security Threat Report) de Symantec
Reposant sur les données collectées par des millions de capteurs Internet, des recherches de terrain et le suivi actif des communications des pirates informatiques, le rapport ISTR (Internet Security Threat Report) présente une vue d'ensemble de la sécurité Internet actuelle. La 15ème édition du rapport ISTR couvre la période allant de janvier à décembre 2009.
À propos du département STAR (Security Technology and Response)
Le rapport ISTR (Internet Security Threat Report) de Symantec est élaboré par le département STAR (Security Technology and Response). La division STAR de Symantec, qui inclut Security Response, est une équipe internationale composée d'ingénieurs expérimentés en matière de sécurité, d'analystes spécialisés dans les menaces et de chercheurs, qui fournit les fonctionnalités sous-jacentes, le contenu et le support nécessaires de l'ensemble des produits de sécurité grand public et professionnels développés par Symantec. Grâce à son réseau mondial de centres de réponse aux menaces virales, STAR surveille les rapports sur les programmes malveillants générés par plus de 133 millions de systèmes sur l'Internet, reçoit les données provenant de 240 000 capteurs de réseau installés dans plus de 200 pays, et assure le suivi de plus de 35 000 vulnérabilités affectant plus de 80 000 technologies conçues par plus de 11 000 éditeurs. L'équipe exploite ces vastes connaissances pour développer et fournir les solutions de protection les plus complètes du monde.
« Les pirates informatiques sont passés des simples escroqueries à des campagnes d'espionnage extrêmement sophistiquées visant quelques-unes des plus grandes entreprises mondiales et entités gouvernementales », explique Stephen Trilling, vice-président senior du département STAR (Security Technology and Response) de Symantec. « La portée de ces attaques et le fait qu'elles viennent des quatre coins du monde donnent une dimension internationale à ce problème, qui demande la coopération à la fois du secteur privé et des gouvernements mondiaux. »
Le rapport de cette année a mis en lumière les tendances suivantes :
* Le nombre de menaces visant les entreprises a augmenté. En raison du profit monétaire qu'ils peuvent tirer en compromettant la propriété intellectuelle (PI) d'une entreprise, les cybercriminels se sont tournés vers les sociétés. Le rapport révèle que les pirates exploitent l'abondance d'informations personnelles ouvertement disponibles sur les sites de réseaux sociaux pour produire des attaques spécifiques sur des individus clés au sein des entreprises visées. Hydraq a fortement mobilisé l'attention au début de l'année 2010, mais il ne s'agissait en fait que de la dernière d'une longue série d'attaques ciblées de ce genre, parmi lesquelles Shadow Network en 2009 et Ghosnet en 2008.
* Des « kits » d'attaque qui facilitent plus que jamais la tâche des pirates. Des « kits » d'attaque cybercriminelle ont permis à de nouveaux pirates, même amateurs, d'infiltrer facilement des ordinateurs et de dérober des informations. L'un de ces outils, baptisé Zeus (Zbot) et que l'on peut se procurer pour seulement 700 dollars, automatise le processus de création de logiciels malveillants personnalisés capables de voler des données personnelles. À l'aide de kits comme Zeus, les pirates ont littéralement créé des millions de nouvelles variantes de programmes malveillants pour éviter d'être détectés par les logiciels de sécurité.
* Le nombre d'attaques en ligne ne cesse d'augmenter. Les pirates informatiques d'aujourd'hui utilisent des techniques de manipulation psychologique pour rediriger les utilisateurs vers des sites Internet malveillants. Ces sites s'attaquent ensuite au navigateur Web de la victime, ainsi qu'aux plug-ins vulnérables tels que ceux utilisés habituellement pour lire des vidéos ou des fichiers de données. L'année 2009 a été marquée par une augmentation spectaculaire du nombre d'attaques en ligne touchant les lecteurs de PDF ; elles ont représenté 49 % des attaques en ligne constatées, soit une progression considérable par rapport aux 11 % rapportés en 2008.
* Les activités malveillantes s'implantent dans les pays émergents. Ce rapport montre clairement que les activités malveillantes s'installent à présent dans des pays déployant une infrastructure haut débit, tels que le Brésil, l'Inde, la Pologne, le Vietnam et la Russie. En 2009, ils ont progressé dans le classement des pays à la fois source et cible des activités malveillantes provoquées par des cybercriminels. Les conclusions du rapport laissent entendre que les mesures gouvernementales sévères des pays plus matures en termes d’infrastructure Internet ont conduit les cybercriminels à lancer leurs attaques depuis des pays en développement, où le risque de poursuites est moindre.
Autres constats de l'ISTR :
* Les programmes malveillants prolifèrent. En 2009, Symantec a identifié plus de 240 millions de nouveaux programmes malveillants distincts, soit une augmentation de 100 % par rapport à 2008.
* Principales menaces. Le virus Sality.AE, le cheval de Troie Brisv et le ver SillyFDC ont été les menaces les plus bloquées par les logiciels de sécurité Symantec en 2009.
* Downadup (Conficker) est toujours très répandu. Selon les estimations, Downadup a touché plus de 6,5 millions de PC dans le monde à la fin de l'année 2009. Jusqu'à présent, les ordinateurs toujours infectés par Downadup/Conficker n'ont pas été impliqués dans des activités illégales significatives, mais la menace subsiste.
* L'usurpation d'identité continue de progresser. 60 % des vols de données exposant des identités ont été causées par un piratage informatique. Comme l'étude 2010 State of Enterprise Security de Symantec le révèle, ce problème ne concerne pas seulement les grandes entreprises, puisque 75 % des sociétés interrogées ont été victimes de cyber-attaques en 2009.
* Une nouvelle année marquée par la prolifération des spams. En 2009, les spams ont représenté 88 % de tout le courrier électronique observé par Symantec, atteignant un pic de 90,4 % en mai et baissant de 73,7 % en février. Sur les 107 milliards de spams envoyés en moyenne chaque jour dans le monde, 85 % provenaient de botnets. Les 10 principaux réseaux de bots, parmi lesquels Cutwail, Rustock et Mega-D, contrôlent aujourd'hui au moins 5 millions d'ordinateurs infectés. Tout au long de 2009, Symantec a constaté que des ordinateurs infectés par des botnets étaient proposés sur un marché parallèle à partir de 3 cents l'unité.
* L'application des correctifs de sécurité reste difficile pour de nombreux utilisateurs. Le rapport révèle qu'en 2009, l'installation de correctifs et la protection d’un système s'avéraient plus problématiques que jamais. En outre, beaucoup d'utilisateurs ne parviennent pas à appliquer un correctif pour traiter d'anciennes vulnérabilités. Par exemple, la vulnérabilité Microsoft Internet Explorer ADODB.Stream Object File Installation a été publiée le 23 août 2003 et des correctifs sont disponibles depuis le 2 juillet 2004 ; pourtant, en 2009, cette vulnérabilité est arrivée en deuxième position des attaques en ligne.
À propos du rapport ISTR (Internet Security Threat Report) de Symantec
Reposant sur les données collectées par des millions de capteurs Internet, des recherches de terrain et le suivi actif des communications des pirates informatiques, le rapport ISTR (Internet Security Threat Report) présente une vue d'ensemble de la sécurité Internet actuelle. La 15ème édition du rapport ISTR couvre la période allant de janvier à décembre 2009.
À propos du département STAR (Security Technology and Response)
Le rapport ISTR (Internet Security Threat Report) de Symantec est élaboré par le département STAR (Security Technology and Response). La division STAR de Symantec, qui inclut Security Response, est une équipe internationale composée d'ingénieurs expérimentés en matière de sécurité, d'analystes spécialisés dans les menaces et de chercheurs, qui fournit les fonctionnalités sous-jacentes, le contenu et le support nécessaires de l'ensemble des produits de sécurité grand public et professionnels développés par Symantec. Grâce à son réseau mondial de centres de réponse aux menaces virales, STAR surveille les rapports sur les programmes malveillants générés par plus de 133 millions de systèmes sur l'Internet, reçoit les données provenant de 240 000 capteurs de réseau installés dans plus de 200 pays, et assure le suivi de plus de 35 000 vulnérabilités affectant plus de 80 000 technologies conçues par plus de 11 000 éditeurs. L'équipe exploite ces vastes connaissances pour développer et fournir les solutions de protection les plus complètes du monde.
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